Israël et le cycle de
Saturne
J. Halbronn Ayanamsa N° 17 Juin 2000.
Les événements du Liban de la fin mai 2000 viennent confirmer la validité du
modèle exposé dans cet article qui se concluait ainsi quand nous l'avions envoyé
à la rédaction d'Ayanamsa, au début de février 2000 :
"On peut s'attendre à une victoire psychologique et/ou militaire, à une revanche
importante - durable ou ponctuelle- au profit des Arabes, probablement en 2001/2002,
lors du passage de Saturne à travers le signe des Gémeaux tropique".
Or, dans le Monde en date du mercredi 24 mai 2000, on montre à quel point
le retrait israélien du Liban annoncé certes de longue date s'est effectué dans
des conditions que l'on pouvait difficilement prévoir. Ce qui aurait pu être
une opération bien ordonnée de repli s'achève dans la précipitation et tourne
en faveur des Arabes. La presse parle de débandade, de débâcle pour Israël et
ses alliés de l'Armée du Liban Sud (ALS) et Barak est traité par le Libération
du 24 mai de piètre politique. Nul doute que cet épisode figurera désormais,
dans la longue saga de la région, au profit psychologique du camp arabe plus
que du camp israélien. C'est ainsi qu'une action en soi mineure produit parfois
des effets disproportionnés. Dans la foulée, ce qui s'est passé au Liban Sud
ne sera pas sans influer sur la situation en Palestine.
Notre étude est couplée avec un article sur les travaux d'André Barbault. Elle
vise à dédramatiser ce qui s'est passé dans le bloc communiste en 1988 en montrant
que ce type d' événement - le démembrement d'un Empire, la fin d'une colonisation
d'un type ou d'un autre, n'avait rien de spécifique à la Russie qui n'en a nullement
et heureusement pour elle le monopole. La façon dont avec calme les Libanais
ont repris possession de leurs terres confisquées depuis 1978 - en début de
phase diurne (Gémeaux) - dans le sud du pays, n'est pas sans
Seconde colonne
évoquer ce qui se produisit douze ans plus tôt en Europe
de l'Est, également en phase diurne, sur le même axe Sagittaire et son prolongement
en Capricorne. On y reviendra en détail.Face à la théorie cyclique de Barbault,
combinant au moins deux planètes (comme Saturne/Neptune pour la Russie) nous
en proposons, en effet, une autre, axée uniquement sur Saturne et son positionnement
zodiacal. L'importance que nous accordons à Saturne fait certes penser quelque
peu au monothéisme : plutôt que d'assigner à tous les dieux planétaires une
importance à peu près équivalente, nous avons prôné la centralité de Saturne
et nous combattons de ce fait les "nouvelles" planètes et la multiplicité
des cycles en Astrologie Mondiale et notamment des cycles combinant deux astres.
Nous sommes en faveur de phases plutôt que de moments ponctuels que l'astrologie
aurait à déterminer. Car le climat décrit par l'astrologie ne saurait concerner
qu'une période, il faut une certaine épaisseur sociologique à l'approche historique.

Le cycle saturnien Les événements de 1988-89 ont mis en avant le cycle Saturne-Neptune.
N'est-ce pas grâce à ce cycle qu'André Barbault a pu annoncer cette date et
ce dès les années 1953-55 ? On aurait ainsi là confirmation de l'importance
d'une transsaturnienne. Voire.
Ce chercheur signale une série de dates : 1881-1917-1953-1989, liée à la
Troisième colonne
conjonction de Saturne avec la transsaturnienne Neptune, inconnue de la pratique
des astrologues avant la fin du XIXe siècle. De deux choses l'une, ou bien il
s'agit d'un cycle essentiel pour l'humanité et dans ce cas pourquoi celui-ci,
inconnu des astrologues de l'Antiquité ? Par ailleurs, sur la base
du cycle Saturne-Uranus, autre transsaturnienne, A. Barbault aborde la question
des Etats Unis d'Amérique. En 1965, il voyait l'Union Soviétique l'emporter
sur les USA !
Non seulement, cela ne s'est pas produit, mais ce faisant Barbault laissait
entendre que ce cycle Saturne-Uranus affectait aussi l'URSS, bien que ne figurant
pas dans la série du cycle Saturne-Neptune !
C'est en fait la notion même de cycle combinant deux planètes qui est ici en
question. On peut en effet tout à fait découper le cycle d'un astre de par son
passage à travers le zodiaque, non pas tant signe par signe mais en divisant
le parcours en quatre, sur le modèle transposé des 4 saisons. Le fait de se
libérer de la notion de configuration planétaire permet de découper le temps
et l'espace directement à partir des observations des périodes historiques,
sans un tel carcan, échappant ainsi à la diversité des combinatoires.
Par ailleurs, l'indice de concentration planétaire, également cher à André Barbault,
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